Jeux d'enfants


# Posté le vendredi 04 juillet 2008 17:17

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 10:12







Psychologue . Pédiatre . Instituteur . Puèricultrice . Mécanicien . Photographe .
Restaurateur . Coiffeur . Hôtesse de l'air . Esthéticienne . Acteur . Architecte . Plombier . Libraire .
Avocat . Secrétaire .
Etc ...




Tu veux faire quoi plus tard ?


J'ai souvent hésitée entre la psychologie, le social & la médecine. Mais à présent je sais ce que je veux faire. Je veux devenir assistante sociale. Beaucoup me disent qu'il faut avoir beaucoup de courage pour l'être. Ce ne sera pas facile. Mais j'y arriverais. Je veux aider les enfants maltraitées, ou bien les femmes battues ou bien les délinquants.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 16:01

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 10:12

Je voudrais rester dans mes rêves si parfait, et ne plus jamais revenir...

Je voudrais rester dans mes rêves si parfait, et ne plus jamais revenir...



Il y a des moments où je me demande pourquoi la vie existe, pourquoi nous sommes sur terre. Tout ceci peut paraître étrange comme questions mais je suis presque sûre que la majorité d'entre vous, un jour, s'est posé une question de ce genre. C'est vrai quoi, on est mit au monde, deux ans plus tard on commence à aller à l'école pour de trop longues années pour ensuite entrer dans la vie active, fonder une famille et puis un jour mourir... A quoi ça sert de naître si c'est pour mourir un moment à l'autre? On passera des moments inoubliables qu'on finira tout de même à oublier, des nuits à pleurer, des journées déprimantes, d'autre heureuse. Chaque jour qui passe est la répétition, ou presque, que le jour précedent. La routine. Beaucoup travaillent dûr à l'école pour avoir un bon métier dans l'avenir. Mais à quoi tout cela sert quand il n'y a plus beaucoup de travail. Et puis, qui leur dit qu'ils ne vont pas mourir avant d'entrer dans la vie active, hein? Ils vont regretter de n'avoir fait qu'uniquement travailler dur dans leurs misérables vie... Ah ben non, ils ne vont pas regretter, impossible, ils seront mort. A part si il y a quelque chose aprés. Je ne sais pas du tout. Ce que j'essaye d'expliquer avec ce texte c'est que la vie est une connerie. On pleure, on sourit, on rigole, on rencontre des gens, on aime, on deteste, on est heureux, on est triste, on travaille, on mange, on dort, on sort,... On vit comme des cons. Chacun se retrouvera mort à la fin du jeu. N'écoutez pas ce que les gens qui ne vous aime pas disent sur vous, sortez, amusez vous, tombez amoureux, profitez... Demain vous ne serez peut être plus dans ce monde ridicule.

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:15

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 10:15

On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la bouche est bouclée. Quand on ,se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang ficle... On tente de se distraire, on fait le fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frêle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégènèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on n'a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraîr qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres...

On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la bouche est bouclée. Quand on ,se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang ficle... On tente de se distraire, on fait le fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frêle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégènèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on n'a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraîr qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres...




HELL - Lolita Pille


« Une douleur atroce m'irradie tout entière, de celles qu'aucun mot,
Aucun geste ne peut consoler, et qui fait ruisseler sur mes joues
Ces larmes amères, ces vraies larmes dont on oublie le sens
Avant de les verser pour des futilités. »

# Posté le mardi 01 juillet 2008 12:13

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 10:13